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PROSTATITE ET DOULEURS


PROSTATITE ET DOULEURS

Comment se caractérisent les problèmes de prostate ?
La prostate est une glande du système génital masculin, qui se situe entre le pubis et le rectum. Elle a la taille d’une noix (ou d’une châtaigne) et entoure l’urètre, le canal qui transporte l’urine de la vessie vers l’extérieur. La prostate participe à la production du liquide séminal, qui constitue l’essentiel du sperme. Les vésicules séminales sécrètent elles aussi une partie du liquide séminal.
Plusieurs problèmes peuvent affecter la prostate. Les plus fréquents sont :

  • l’hypertrophie bénigne de la prostate ou adénome de la prostate, qui correspond au grossissement de la prostate, qui est très fréquent chez les hommes plus âgés
  • le cancer de la prostate
  • la fièvre associée à des frissons,
  • des symptômes urinaires tels que des brûlures lors de la miction,
  • des envies trop fréquentes d’uriner
  • des douleurs de la région pubienne, au niveau de l’urètre, du pénis, et parfois du rectum,
  • un malaise général
  • des douleurs musculaires
  • une prostate douloureuse lors du toucher rectal 
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Si vous souffrez de troubles de la prostate(une incapacité à uriner, des troubles de la miction, des troubles de l’érection, de l’éjaculation precoce, des douleurs dans le bas du dos et du penis, etc.) , voici la solution miracle qui va vous permettre de guerir ou de prévenir votre prostatite. Le remède naturel pour guérir définitivement et rapidement de la prostatite que nous vous proposons est composé de deux éléments : une tisane et une pommade. Généralement, à l'exception du diagnostic trop tardif, notre traitement naturel permet de soigner la prostatite assez facilement et ne laisse pas de séquelles. Faites-nous donc confiance ! Ce traitement naturel est le secret pour guerir de la prostatite sans opération, sans effets secondaires grâce aux plantes.Cliquez ici pour découvrir ce traitement

  • Les pathologies de la prostate se traitent généralement bien, même si le cancer de la prostate peut, comme tous les cancers, être difficile à éradiquer et présente des risques de métastases. Le cancer de la prostate reste malheureusement la 4ème cause de mortalité par cancer (environ 10 000 décès par an en France). En général, cependant, ce sont des cancers qui évoluent lentement et qui peuvent être diagnostiqués tôt.

Ces trois maladies peuvent se manifester par des symptômes similaires, mais n’ont pas les mêmes conséquences ni les mêmes traitements. En cas de troubles génito-urinaires (douleurs, augmentation des envies d’uriner et de la fréquence, difficultés à uriner, etc.), il est donc impératif de consulter son médecin.
Par ailleurs ,la prostatite chronique bactérienne est une infection récidivante de la prostate, glande située sous la vessie.
La prostatite chronique bactérienne survient souvent dans un contexte d’infections urinaires à répétition.
Une prostatite aiguë qui dure plus de 3 mois est alors appelée prostatite chronique.
Dans la classification en vigueur on distingue :
- les prostatites de type I (prostatite bactérienne aiguë),
- les prostatites de type II (prostatite bactérienne chronique, l’objet de cette fiche),
 -les prostatites de type III (syndrome douloureux pelvien chronique) et
 - les prostatites de type IV (prostatite inflammatoire asymptomatique

Qu’est ce que je ressens ?            
Les symptômes sont avant tout urinaires .
Les symptômes sont moins nets que dans la prostatite aiguë, aussi doit-on penser à la prostatite chronique lorsqu’une infection urinaire récidive après traitement.
On peut ressentir des brûlures le long de l’urètre (à travers le périnée puis le pénis) plus ou moins intenses en urinant (brûlures mictionnelles).
On peut avoir du mal à uriner (dysurie), avec soit un jet irrégulier et faible, soit la nécessité de faire des efforts de poussée. On peut  avoir des envies nocturnes d’uriner (nycturie). On peut aussi ressentir des douleurs lors de l’éjaculation et le sperme peut être teinté de sang (hémospermie).
Parfois, les symptômes s’accompagnent d’une fatigue générale, de brusques poussées de fièvre qui disparaissent rapidement.
Dans d’autres cas, les douleurs pelviennes (prostate, périnée, pénis, testicules…) ne sont pas toujours associées à de la fièvre et aux symptômes généraux, mais on peut ressentir comme une gène, une pesanteur au niveau du périnée. Des douleurs rectales sont parfois présentes
Quelles sont les causes des problèmes de prostate ?
Bien que d’autres problèmes plus rares peuvent toucher la prostate, les plus fréquents sont la prostatite, l’hypertrophie bénigne de la prostate et le cancer.
La prostatite est une inflammation de la prostate, souvent due à une infection bactérienne. Le plus souvent, c’est la bactérie E. Coli qui est en cause (plus de 80 % des cas).
Les symptômes les plus fréquents sont :
L’hyperplasie bénigne de la prostate est une maladie qui touche environ un homme sur deux après 50 ans. Cette « grosse » prostate (volume > 20 ml) n’entraine pas forcément de symptômes, et elle est bénigne.
Dans certains cas, en revanche, l’augmentation du volume de la prostate peut entraîner des troubles urinaires dits obstructifs (difficulté à uriner, à vider la vessie, diminution de la force du jet) et/ou irritatifs (envies fréquentes et urgentes d’uriner, douleurs lors de la miction).
La gêne ressentie peut être légère, modérée ou sévère et c’est le toucher rectal qui va permettre de diagnostiquer l’adénome.
Enfin, le cancer de la prostate se caractérise par la présence de cellules cancéreuses dans la prostate. Dans environ 95 % des cas, il s’agit d’un adénocarcinome, une tumeur maligne des cellules glandulaires
Quelles sont les conséquences des problèmes de prostate ?       
Lorsqu’ils entrainent des symptômes, ceux-ci sont particulièrement gênants : (envies très fréquentes d’uriner, difficulté à uriner, à vider la vessie, douleurs,dimunition de la force du jet) ou irritatifs(douleurs lors de la miction). Il est donc important de consulter sans tarder.
Quelles sont les solutions en cas de problèmes de prostate ?
Dans les cas de prostatite aiguë, un traitement antibiotique est nécessaire. Il faut rester vigilant car la prostatite peut, dans certains cas, devenir chronique, entraînant une réapparition à intervalles variables d’infections, de douleurs ou de gêne.
Du côté de l’hypertrophie bénigne de la prostate symptomatique, le traitement a pour but d’améliorer la qualité de vie et de réduire les symptômes en améliorant le débit urinaire. De nombreux médicaments sont disponibles : des alpha-bloquants (alfuzosine, doxazosine, prazosine, tamsulosine, térazosine), des inhibiteurs de la 5-alpha-réductase et des produits de phytothérapie (Pygeum Africanum et Serenoa Repens).
Un traitement chirurgical peut aussi être proposé en cas d’échec du traitement médical (10 à 20% des cas) ou d’emblée en cas de gêne intense ou de complications.
En cas de cancer de la prostate, plusieurs traitements pourront être proposés, en fonction du stade et de l’étendue de la tumeur, de la présence ou non de métastases, du type de cancer, etc. La prostatectomie totale, consistant à enlever toute la prostate, est souvent proposée.

Les plantes qui soulagent la prostatite infectieuse
Les nombreuses vertus des plantes sont souvent méconnues des patients qui se dirigent systématiquement vers un médecin dès les premiers signes. En réalité, il est possible de se soulager par les plantes lorsqu’on est atteint de prostatite infectieuse.
D’abord assurez-vous que dans votre alimentation, il existe beaucoup de fruits et légumes surtout :
> le brocoli, le choux fleur ou les épinards.
> Les pommes, les olives, les cerises noires, les baies, les agrumes et les raisins contribuent énormément à réduire les signes de la prostatite, car ces fruits sont riches en quercétine : un composé végétal anti-inflammatoire.
Pour ce qui concerne les plantes, les graines de courges ont fait leur preuve en rétablissant l’équilibre hormonal grâce à leur action sur la musculature de la vessie.
Les plantes de palmier nain en préparation réduisent les douleurs, tandis que le peuplier régule la prostate et la verge d’or régule les reins.
Les professionnels recommandent également l’ortie qui aide à traiter les dysfonctionnements de l’appareil urinaire : difficultés d’uriner, mauvais débit urinaire. Les racines et les feuilles d’ortie combinées aux fleurs d’opuntia et épilobe à petites fleurs facilitent la miction.
Les fleurs de foin ont également des effets positifs sur la prostate.

Posologie
Pour des résultats probants, il est souhaitable de se servir de ces plantes selon les conseils ci-après :
·         Une capsule de préparation à base de plantes de palmier nain par jour soulagerait énormément les douleurs
·         Faire cuire le brocoli pendant 5 minutes maximum et en consommer aux repas de midi et du soir. Conserver l’eau de cuisson du brocoli et la boire le lendemain matin à jeun. Ne prendre son petit déjeuner que 20 minutes après avoir bu cette eau.
·         Préparer une tisane d’épilobe à petites fleurs, de racines d’ortie, de feuilles d’ortie et de fleurs d’opuntiaDeux à trois tasses de thé de cette préparation, prises quotidiennement, aideront le patient à réguler et à faciliter sa miction.
·         Prendre 1 poignée de graines de courges chaque jour pour retrouver l’équilibre hormonal
·         Prélever les gouttes des plantes fraîches comme le palmier nain, le peuplier et la verge d’or, puis les mélanger avant de les prendre pour des effets sur la prostate et même les reins.
·         Réaliser des cataplasmes tièdes avec les fleurs de foin et s’en envelopper les hanches, puis en poser sur la vessie, faciliteraient l’évacuation des urines et la vidange de la vessie.
Bon à savoir à propos de la prostatite
Les plantes soulagent la prostate et ses troubles, seulement lorsque l’infection ou inflammation est au début du premier stade. Il est impératif de consulter un spécialiste si les troubles persistent. Néanmoins une bonne hygiène de vie contribue à réduire l’exposition à une prostatite.
Il faudrait pour cela :
·         Boire au moins 1, 5 L d’eau chaque jour
·         Eviter particulièrement la bière et le café à grains, et en général l’alcool et les boissons à effet diurétique
·         Limiter la consommation de la viande et la remplacer par des produits à base de soja de préférence
·         Eviter les produits laitiers et les aliments épicés
·         Manger des légumes frais et naturels
·         Marcher au moins 30 minutes chaque jour
·         Uriner aussi souvent que vous en avez envie…



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